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L'actu Foot analysée, commentée, critiquée... différemment.


Lyon, Renard et Éléphants, c’est quoi ce cirque ?

Publié par Macky sur 9 Février 2015, 10:34am

Catégories : #CAN, #Ligue1, #OL, #PSG

Lyon, Renard et Éléphants, c’est quoi ce cirque ?

Entre des Éléphants Rois d’Afrique, un Renard qui entre dans l’histoire de la CAN et un Lyon mal en point qui conserve son fauteuil de leader, la planète foot a eu des airs de Livre de la Jungle hier soir. Madagascar n’a qu’à bien se tenir !

Lyon rugit encore

Si la principale information foot de la soirée venait tout droit du continent africain, le choc de la Ligue 1 a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses hier soir. Avec au menu, polémique arbitrale, prestation peu convaincante du Paris Saint Germain, but du géant suédois, flop de l’uruguayen, parades du chat portugais et statu quo en Ligue 1. Les semaines se suivent, et se ressemblent dans l'hexagone, décidément.

Tenus en échec à Louis II le week-end dernier dans le choc de la 23ème journée de Ligue 1 (0-0), les Hommes d’Hubert Fournier leaders avant d’affronter l’ogre parisien, n’ont pu faire mieux qu’obtenir le point du match nul sur leur pelouse de Gerland. Pour l’entraîneur lyonnais très lucide sur la prestation des siens, « sans un Anthony Lopes des grands soirs, Paris serait revenu bien plus tôt dans la partie ». Logique donc le match nul à en croire les propos du technicien olympien faisant complètement fi de la pseudo-polémique arbitrale.

Il est vrai qu’après avoir somptueusement ouvert le score par N’jie en première période, Lyon s’est fait bousculé, Lyon a trop reculé, forçant Lopes à briller. Jamais bon signe pour une équipe de voir son portier terminer la partie homme du match, sauveur incontestable des siens. Car oui, Paris a mérité son égalisation. Paris pouvait même espérer mieux tant la domination était criante, au moins jusqu’au penalty transformé du géant suédois.

Alors venons-en, arrivons maintenant à la polémique hebdomadaire qui pollue les pelouses de Ligue 1 chaque week-end. Soyons clair d’entrée, Clément Turpin a fait son job, la polémique n’en est pas une, Bedimo rentre le premier dans la surface, avant même qu’Ibra ait touché le ballon. Le penalty est à retirer, Lyon a fauté. Il n’y a pas débat. Après, si Lopes ne l’aurait pas arrêté, Turpin l’aurait-il fait retirer ? On est en droit de se poser la question. Mais avec des si vous savez, on pourrait mettre Paris sans oseille …

Puis qu’importe, le PSG était nettement supérieur en seconde période, le partage des points ne semble être une hérésie pour personne. Lyon rugit encore, Lyon reste leader. Paris arrache le nul, Paris reste dans la course mais semble perdre Cavani, semaine après semaine, impuissant étant …

Et l’Éléphant barri

Cap sur l'Afrique, tout est réuni, alors forçons l’allégorie !

Le gardien ivoirien Copa Barry a su faire le show hier soir en bon maître de cérémonie. Multipliant les cascades impeccables, les roulades contrôlées à la perfection, les changements d’humeur dignes des plus grands comédiens hollywoodiens, en un mot, un jeu d’acteur juste fabuleux…pour un gardien, devenu héros national en l'espace d'une soirée.

L’éléphant Copa a barri une première fois, sortant le tir au but du gardien ghanéen Braimah, puis Copa a barri une deuxième fois, transformant le sien bien qu’envahi de crampes, au bout du suspense…

23 ans après, la Cote d’Ivoire règne de nouveau sur l’Afrique. Les éléphanteaux devenus Éléphants après tant d’abattement , tant de temps sans titres, simples spectateurs lors des grands évènements et contraints à s’écraser pendant toutes ces années. Le comble pour un Éléphant, qui est aujourd’hui devenu grand.

Emmenés par Renard

Jean de La Fontaine nous aurait ri au nez. Un goupil convaincu et convaincant dirigeant tout droit vers le triomphe un troupeau de jeunes éléphants attentifs et à l’écoute, affrontant la savane africaine, sans jamais faillir. Tellement incongru, ses fables se seraient bidonnées. Et pourtant…

Hervé Renard l’a fait. Jamais un entraineur n’avait remporté deux Coupe d’Afrique des Nations avec deux sélections différentes. Mais le « Sorcier Blanc » a fait tomber les statistiques. Déjà vainqueur surprise en 2012 avec la Zambie, l’homme à la chemise blanche a encore frappé. Et ce n’est que le début, soyez-en sûr !

Les bêtes peuvent maintenant se rentrer, la faune a triomphé. Le Lyon s’endort placide, l’Éléphant radieux et le Renard comblé. C'était Madagascar 4, en avant-première…

(Macky)

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